
Édition enrichie (Introduction, présentation, notes, commentaires sur l'œuvre, chronologie et bibliographie)
Et afin que notre âme ait ainsi de quoi être contente, elle n’a besoin que de suivre exactement la vertu. Car quiconque a vécu une telle sorte que sa conscience ne peut lui reprocher qu’il n’ait jamais manqué à faire toutes les choses qu’il a jugées être les meilleures (qui est ce que je nomme ici suivre la vertu), il en reçoit une satisfaction qui est si puissante pour le rendre heureux, que les plus violents efforts des passions n’ont jamais assez de pouvoir pour troubler la tranquillité de son âme.
Dernier ouvrage publié par Descartes de son vivant, Les Passions de l’âme (1649) peut faire figure de testament philosophique. On y trouve, en effet, une série de réflexions qui viennent approfondir, préciser, parfois même rectifier les thèses du philosophe sur des points essentiels de sa recherche, en particulier l’élaboration de sa propre morale. La liberté, les rapports de l’âme et du corps, l’affirmation d’un individu moral : tels sont encore, parmi d’autres, les sujets abordés.
Introduction de Michel Meyer.
Présentation et commentaires de Benoît Timmermans.
Les élans passionnels nous emportent sans nous dire où ni jusqu'où. Comment expliquer ces mouvements "en nous" qui ne sont pas "de nous" ? Proviennent-ils de l'âme ? Sont-ils l'expression psychique d'un mouvement particulier de notre cerveau ? Les passions sont pour Descartes l'impact dans l'âme d'un cours particulier du flux sanguin entre le coeur et une certaine glande cérébrale. La prégnance de la pensée passionnelle qui accapare l'attention et obnubile l'esprit ne s'explique donc pas pour lui "psychiquement" mais en tant qu'effet du corps, effet "neurophysiologique", dirions-nous aujourd'hui.
Le propos général du traité Les Passions de l'âme, publié en 1649, est de réhabiliter les passions contre la tradition stoïcienne qui y voit un obstacle au bonheur et à la liberté. Inscrites dans notre nature d'origine divine, Descartes considère qu'elles ne peuvent qu'être bonnes en elles-mêmes. Elles ne doivent être combattues que si elles tendent à se substituer à l'exercice de la raison.
Le grand texte de Descartes sur la question morale. --Emilio Balturi
Édition enrichie (Introduction, présentation, notes, commentaires sur l'œuvre, chronologie et bibliographie)
Et afin que notre âme ait ainsi de quoi être contente, elle n’a besoin que de suivre exactement la vertu. Car quiconque a vécu une telle sorte que sa conscience ne peut lui reprocher qu’il n’ait jamais manqué à faire toutes les choses qu’il a jugées être les meilleures (qui est ce que je nomme ici suivre la vertu), il en reçoit une satisfaction qui est si puissante pour le rendre heureux, que les plus violents efforts des passions n’ont jamais assez de pouvoir pour troubler la tranquillité de son âme.
Dernier ouvrage publié par Descartes de son vivant, Les Passions de l’âme (1649) peut faire figure de testament philosophique. On y trouve, en effet, une série de réflexions qui viennent approfondir, préciser, parfois même rectifier les thèses du philosophe sur des points essentiels de sa recherche, en particulier l’élaboration de sa propre morale. La liberté, les rapports de l’âme et du corps, l’affirmation d’un individu moral : tels sont encore, parmi d’autres, les sujets abordés.
Introduction de Michel Meyer.
Présentation et commentaires de Benoît Timmermans.
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