
Dans un monde où les gestes anodins comme les détails les plus intimes laissent des traces dans les banques de données, sur Internet ou dans l'oeil des caméras, faut-il redouter ou réclamer plus de surveillance ? Les nouvelles technologies sont-elles les solutions aux problèmes de la modernité tardive, ou de nouvelles formes de contrôle des populations ? La réalité est bien sûr plus complexe que ces oppositions binaires le laissent entendre. De l'univers du magasinage à celui des policiers qui traquent les criminels de carrière, en passant par la surveillance des usagers des transports en commun et des internautes, voilà autant de " sphères " où surveillants et surveillés, dispositifs et processus interagissent pour produire une gamme pratiquement infinie d'agencements.
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